Le blog du Temps de l'Immaculée.
16/01/2026
Du 20 au 26 janvier 2026, le Sénat examine notamment la proposition de loi sur l’aide à mourir. Ce texte soulève des questions éthiques majeures et fait peser un risque réel sur les plus vulnérables.
L’Église catholique et de nombreux citoyens demandent de ne pas basculer vers l’aide à mourir, mais de privilégier une société solidaire qui accompagne la vie depuis son commencement jusqu’à son terme.
Ne restons pas silencieux. Il est encore temps d’agir avant le début des débats.
Message de notre évêque
« Au terme du jubilé de l’Espérance, nous sommes confrontés de nouveau à cette terrible question de l’aide à mourir. Dans ce sujet de société, il s’agit d’humaniser la fin de vie avec un approfondissement de ce qu’est la personne humaine : un être de relation qui vit grandit et meurt avec d’autres.
Le Sénat examine, du 20 au 26 janvier 2026, la proposition de loi sur l’ »aide à mourir ». S’il était adopté le 28 janvier, ce texte remettrait en cause le respect dû à toute vie humaine, depuis son commencement jusqu’à son terme.
Ce sujet n’impacte pas que les catholiques en France : En effet, la Conférence des responsables de culte en France (CRCF) – catholique, protestant, orthodoxe, juif, musulman et bouddhiste – a déjà alerté solennellement sur les graves dérives qu’implique la proposition de loi introduisant dans la législation française un « droit à l’aide à mourir ». Derrière une apparente volonté de compassion et d’encadrement, ce texte opère un basculement radical : il introduit légalement la possibilité d’administrer la mort – par suicide assisté ou euthanasie – en bouleversant profondément les fondements de l’éthique médicale et sociale.
Nous, catholiques des Yvelines, nous devons faire entendre notre voix : n’hésitons pas écrire cette semaine à nos sénateurs. Envoyons-leur un message pour exprimer notre inquiétude face à cette rupture éthique majeure (détails ci-dessous) ; nous pouvons aussi nous engager dans les EPHAD, les aumôneries d’hôpitaux, dans nos communautés auprès de ceux qui souffrent… Oser un regard d’espérance sur l’autre, ne va pas sans lui tendre la main, même s’il a perdu espoir.
Mobilisons-nous sur ce sujet urgent de la loi sur l’aide à mourir »
Ecrivez à votre Sénateur : Le site Internet du Sénat , met à disposition une carte pour trouver votre élu et un modèle de message prêt à l’emploi. Dites-lui votre inquiétude face à cette rupture éthique et demandez-lui de se prononcer contre ce projet.
Exemple de message à lui envoyer :
« Madame la Sénatrice, Monsieur le Sénateur,
Je souhaite vous faire part de ma profonde inquiétude concernant la proposition de loi sur l’aide à mourir, qui sera examiné en janvier 2026.
Ce texte soulève des questions éthiques majeures et fait peser un risque réel sur nos concitoyens les plus vulnérables. Il engage un basculement profond de notre modèle de solidarité et interroge le rôle des soignants, auxquels le serment d’Hippocrate impose de ne jamais provoquer délibérément la mort.
Aussi, je vous invite à réfléchir avec la plus grande vigilance aux conséquences humaines et sociétales d’un tel changement, et à vous prononcer contre ce projet de loi. Je vous remercie par avance de l’attention que vous porterez à cette interpellation citoyenne et vous adresse mes respectueuses salutations ».
Participez à la Marche pour la vie le dimanche 18 janvier à 14 heures – Le point de départ a été déplacé, il s’agit désormais de la Place Vauban à Paris (7ème).