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Michel Guérin, le curé humble qui prépara la venue de la Vierge Marie à Pontmain

17/01/2026

Michel Guérin, le curé humble qui prépara la venue de la Vierge Marie à Pontmain

Un 17 janvier, comment ne pas penser à Pontmain ? À Laval, au début du XIXe siècle, naît Michel Guérin, fils d’une famille bourgeoise et catholique. Dès son plus jeune âge, Michel Guérin entend l’appel de Dieu à devenir prêtre. Nommé curé de Pontmain, un village oublié et pauvre, il transforme l’église, soutient les familles, éduque les enfants et prépare, sans le savoir, l’apparition de la Vierge Marie le 17 janvier 1871. Retour sur l’histoire d’un homme humble, dont l’espérance et la dévotion ont marqué un village entier.

L’enfance et la vocation : un chemin tracé par la foi
Michel Guérin naît en 1801 dans une famille catholique à Laval. Son enfance paisible bascule avec la mort de son père et de son grand-père, le laissant seul avec sa mère. Dès son plus jeune âge, il ressent un appel profond à devenir prêtre. À 25 ans, il entre au séminaire, et à son ordination, il choisit de servir dans la paroisse la plus pauvre du diocèse : Saint-Élier, puis le hameau de Pontmain.

 

Pontmain : un village oublié remis en lumière
À son arrivée, l’église de Pontmain est délabrée, les familles isolées et les enfants sans éducation religieuse. Michel Guérin entreprend de tout reconstruire : réfection de l’église, construction d’une école tenue par des religieuses, création d’un bureau de bienfaisance, et organisation de la dévotion mariale dans toutes les maisons. Il initie ses paroissiens à la prière personnelle, familiale et communautaire, préparant leurs cœurs à accueillir la Vierge Marie.

 

Une apparition qui transforme les cœurs
Le 17 janvier 1871, alors que la France est en guerre et que l’inquiétude règne à Pontmain, la Vierge Marie apparaît à quatre enfants du village. Grâce à la préparation spirituelle de Michel Guérin, les villageois trouvent courage et confiance. Les prières apprises, le chapelet récité en famille, et la dévotion mariale instaurée depuis des décennies créent un lien puissant entre le ciel et le village. L’abbé, témoin de cette grâce invisible, reste humble, laissant toute la gloire à Dieu.

 

 

 

Source : Diocèse de Laval